Notre vie sociale ne comporte pas les bonnes habitudes seulement, il est lieu également de mauvaises habitudes. Le fait de mentir en une, mais dont le degré varie selon l’âge, la culture, l’éthique ainsi que la psychologie du menteur. Cependant, il s’est avéré que cette habitude n’est pas toujours consciente, et qu’il existe bien des cas qui ne font pas différence entre la réalité et leur propre imagination. Il s’agit plutôt de l’aspect maladif du mensonge qui porte le nom de mythomanie.
Est-ce normal de mentir ?
En effet, le mensonge pourrait être normal pour les adolescents du fait qu’ils sont prédisposés à raconter des histoires non vécues. Cette tendance naît instinctivement de la mentalité enfantine qui cherche de l’expérience pour être plus autonome. Mais si elle persiste après l’âge adulte, elle est signe d’un trouble comportemental.
En addition, on fait souvent recours au mensonge pour faire plaisir à quelqu’un ou présenter ses qualités lors des premières rencontres d’une relation amoureuse. Toutefois, on doit rester conscient de l’amoralité du mensonge. Sinon, quand il devient naturel, il pourrait engendrer des répercussions graves inattendues. Dans ce contexte, les statistiques montrent que les femmes mentent plus que les hommes surtout sur des sujets comme la vie en couple, la contraception ou encore la grossesse, ce qui provoque généralement la rupture et dans certains cas le divorce.
Le mensonge pourrait devenir anormal s’il est transformé en mythomanie. D’ailleurs, cette propension inconsciente reflète un déséquilibre mental qui se transforme dans certains cas psychotique.
Causes de la mythomanie :
Cette pathologie pourrait être, selon les études, une conséquence inévitable si la personne a été sujette à un choc émotionnel, à un échec professionnel ou n’importe quel autre événement triste dépassant la limite de la force morale du sujet. Ce genre de situations est suivi généralement par une fuite du sujet de la réalité qui lui fait souffrir et donc la tentative d’inventer un nouveau monde plus serein même s’il est fait de mensonges.
Formes de la mythomanie :
La mythomanie peut se manifester de différentes manières :
- La vaniteuse : la personne a tendance de se vanter en présentant des atouts qui n’est pas les siens ou en exagérant ses propres qualités. Le débile vaniteux peut raconter également des fabulations dont il est l’héros.
- La maligne : cette forme est malicieuse du fait que le sujet a enclin à la destruction des autres afin de compenser un complexe d’infériorité.
- La perverse : ce type de mythopathologie est dangereux du fait qu’il a pour objectif la fraude et l’escroquerie pour satisfaire un besoin cupide ou passionnel.
- L’errante : le malade a besoin seulement de fuir de la réalité pour diminuer sa souffrance morale causée par son existence dans le monde réel.
Quel Traitement ?
Puisque le mythomane n’est pas conscient de son trouble psychique, les gens de son entourage (proches, amis,..) sont responsables de le convaincre de consulter un psychiatre ou psychologue. En plus, ils doivent aider le médecin à découvrir la forme de mythomanie. Dans ce cas, le psychiatre pourrait retrouver les causes des fabulations dans l’inconscient du sujet et par suite favoriser la guérison.
Voir aussi :
bien etre ; bien vivre ; psychologie ;
Femme Zoom : La communauté 100% Anonyme ! En savoir plus |